Ricerca storica:
siti inesplorati tra il X e il XIII secolo
nel narnese
Liceo Scientifico Gandhi Narni Scalo
La ville est penchée sur le mont Maggiore, dominant la vallée inférieure du Nera où s'étend
Terni.
Sa grande importance stratégique en a fait un lieu très convoîté au plan militaire dès l'instant
où les Romains entreprirent la conquête des territoires ombriens.
Colonie romaine en 229 av.J.C., importante pour le contrôle de la via Flaminia qui passait à
ses pieds, Narni fut assiégée à plusieurs reprises, en raison même de sa position et détruite
au cours des invasions barbares.
Elle fut proclamée commune libre en 1112 et devint aussitôt riche et forte au point de
repousser militairement plusieurs tentatives de contrôle de la part de l'empire; elle s'allia
même avec l'église et Pérouse. Au cours du XIVe s. elle passa sous l'autorité de différents
seigneuries dont celle des Orsini. La destruction provoquée par Charles V et ses
Lanzichenecchi en 1527 amorça son déclin.
La ville a su conserver intact son caractère médiéval. Ceci est sans
doute dû au fait que la nature sauvage du site a obligé la ville moderne a
s'étendre sur la plaine.
Son monument le plus important est la cathédrale, piazza Cavour,
construite au XIIe siècle et consacrée en 1145 à San Giovenale (2),
premier évêque et patron de la ville. On remarquera sur la façade simple
la présence d'un portique du XVe siècle couvrant le portail du XIIe.
L'intérieur est celui d'une basilique à trois nefs (une quatrième nef a été
ajoutée au XVe s.), partagées par des colonnes à chapiteaux du Moyen
-Age.
Le long da la nef droite, signalons des fonts batismaux de 1506; le tombeau de Carlo
Boccardi de 1498; la troisième chapelle, bel ouvrage architectural de Sebastiano Pellegrini
(1499); la quatrième chapelle, exsistant avant l'église, consacrée à San Giovenale de l'époque
paléochrétienne, avec une mosaîque représentant le Christ (IXe s.). Au fond de la nef
centrale, les chaires sont l'oeuvre de maîtres cosmates de 1490. Les stalles en marqueterie
du choeur datent de 1490. Le long de la nef gauche, le tombeau de l'évêque Gormaz de 1514
de l'école de Andrea Bregno, une statue en bois de Sant'Antonio Abate, réalisée par Lorenzo
Vecchietta en 1474 et le monument funéraire de Pietro Cesi, oeuvre de 1477 de Bernardo di
Settignano.
De la via Garibaldi, par la via del Campanile, on peut se rendre à l'église San Francesco (1),
dotée d'un portail gothique, construite au cours du XIVe s. A l'intérieur, à trois nefs,
plusieurs fresques importantes du XIVe et du XVe siècle décorent les murs et les piliers. La
première chapelle de droite est ornée de fresques représentant des scènes de la vie de San
Francesco et de San Benito par Pier Antonio Mezzastris.
Toujours à partir de la via Garibaldi mais cette fois-ci en empruntant via Ferrucci nous
arriverons à l'église Sant'Agostino (7), architecture Renaissance austère, réalisée au cours
du XVe siècle. Parmi les oeuvres admirables qui s'y trouvent citons, à gauche de l'entrée, une
Vergine col bambino, fresque attribuée au Maître de l'Annonciation Gardner de 1482.
Empruntons enfin l'artère principale de la ville, Garibaldi, pour atteindre une place étroite,
piazza Marconi, où se trouve le palais du Podestà (4), qui réunit trois tours médiévales du
XIIIe siècle. La façade comporte des bas-reliefs romans du XIIIe siècle alors que les fenêtres
Renaissance sont l'oeuvre de Bernardo Rossellino (XVe siècle).
Au premier étage, dans la salle du conseil communal, un grand retable représente le
Couronnement de Marie avec des anges et des saints de Domenico Ghirlandaio (1486); la
fresque représentant les stigmates de San Francesco (1500) est l' oeuvre d' un artiste de
l'école du Perugino.
En face du palais, la loggia dei Priori (3) est un ouvrage du XIVe siècle avec deux grandes
arcades qui donnent sur un portique aux voûtes d' arêtes.
Après la fontaine à vasque polygonale de 1303, prenons la via Mazzini pour arriver devant
l'église romane Santa Maria in Pensole (6). On remarquera le beau portique et les portails
sculptés (1175). L' intérieur à trois nefs est partagé par des colonnes aux chapiteaux du XIIe
siècle.
De la via Garibaldi, par la via del Campanile, on peut se rendre à l'église San Francesco (1),
dotée d'un portail gothique, construite au cours du XIVe s. A l'intérieur, à trois nefs,
plusieurs fresques importantes du XIVe et du XVe siècle décorent les murs et les piliers. La
première chapelle de droite est ornée de fresques représentant des scènes de la vie de San
Francesco et de San Benito par Pier Antonio Mezzastris.
Toujours à partir de la via Garibaldi mais cette fois-ci en empruntant via Ferrucci nous
arriverons à l'église Sant'Agostino (7), architecture Renaissance austère, réalisée au cours
du XVe siècle. Parmi les oeuvres admirables qui s'y trouvent citons, à gauche de l'entrée, une
Vergine col bambino, fresque attribuée au Maître de l'Annonciation Gardner de 1482.
Empruntons enfin l'artère principale de la ville, Garibaldi, pour atteindre une place étroite,
piazza Marconi, où se trouve le palais du Podestà (4), qui réunit trois tours médiévales du
XIIIe siècle. La façade comporte des bas-reliefs romans du XIIIe siècle alors que les fenêtres
Renaissance sont l'oeuvre de Bernardo Rossellino (XVe siècle).
Au premier étage, dans la salle du conseil communal, un grand retable représente le
Couronnement de Marie avec des anges et des saints de Domenico Ghirlandaio (1486); la
fresque représentant les stigmates de San Francesco (1500) est l' oeuvre d' un artiste de
l'école du Perugino.
En face du palais, la loggia dei Priori (3) est un ouvrage du XIVe siècle avec deux grandes
arcades qui donnent sur un portique aux voûtes d' arêtes.
Après la fontaine à vasque polygonale de 1303, prenons la via Mazzini pour arriver devant
l'église romane Santa Maria in Pensole (6). On remarquera le beau portique et les portails
sculptés (1175). L' intérieur à trois nefs est partagé par des colonnes aux chapiteaux du XIIe
siècle.
Plus loin, sur la strada Mazzini, l'église San Domenico (5) est une construction romane du
XIIe siècle caractérisée par sa façade à portail décoré de sarments et de médaillons
représentant les apôtres. L'église est désaffectée et transformée en musée.
Parmi les oeuvres intéressantes citons: un autel paléochrétien en pierre, une Vergine col
bambino en bois sculpté du XIVe siècle; un étendard peint sur deux faces par un artiste
anonyme de 1419; une Annunciazione de Benozzo Gozzoli; un buste en terre cuite de San
Bernardino par Lorenzo Vecchietta du XVe s.; le tombeau de Gabriele Massei de 1494 et un
tabernacle en marbre d'un artiste de l'école de Agostino di Duccio.
La Rocca, en très mauvais état, a été construite en 1370 sur l'ordre du cardinal Albornoz
suivant un plan carré à tours d'angle.
Au voisinage immédiat de Narni, au-delà de la porte Ternana, il
faut voir l'ancien couvent franciscain de San Girolamo, bâti à
partir du XIIe siècle; le pont de Augusto, ouvrage grandiose du
temps de Augusto et le couvent du Sacro Speco érigé en un lieu
solitaire au milieu des chênes verts et des châtaigniers par San
Francesco di Assisi en 1213.
Guide (studenti del Liceo scientifico Gandhi di Narni scalo):
Curbis Francesca; Di Gregorio Adele; Leonardi Marta; Micacchi David; Laudi Chiara
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